Après des premières peintures informelles aux couleurs sourdes et à la matière épaisse, Isabel Michel (1956) a introduit le blanc, un blanc qui lui permet de découper et de faire respirer les plans colorés peints a tempera, technique qu’elle affectionne pour sa matité. Ses œuvres jouent de contraste entre éclat et assourdissement
de tonalités, d’une rigidité presque géométrique à un geste organique, de constructions équilibrées à un chaos qui les désorganise, de l’équilibre précaire à la chute.
Elle est représentée par la galerie Larock-Granoff (Paris).
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